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 Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream

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Nimrod
Milice Umbra
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MessageSujet: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Ven 29 Jan - 18:29

Ce bon vieux Cinéma Hollywoood est un de mes endroits favori , j'ai jamais rien trouvé de mieux après une journée fatiguante, que de poser mon cul sur un de ces fauteilles en mousse direction une autre dimension , ou pour échanger ma vie contre celle d'un héros aux prises avec ces démons le temps d'une séance. Bien sur le tout sans oublier de siroté de l'abshinte, clope au bec confortablement installé histoire de renforcer l'immersion .

Ce cinéma la ne dispose que d'une seule salle alignant 4 séance par jours . Parfois en sortant vous en entendrez se plaindre mais je te le dis ces gars la ont rien compris . Cette unique salle vaut bien le plus grand des complexe de Sollicity. Pour commencer elle est immense , sans déconner doit bien il y avoir 900 places ! C'est un des joyaux que l'ancien monde nous a laissé,.Il y en d'autre des perles bien sur j'adore les clopes, les glaces italienne et la musique ansi que plein d'autres foutu choses mais j'ai jamais rien vu d'aussi grandiose que cette salle .

Une magnifique fresque tragique d'un style, faisant appel au surréalisme ornait chacun des coté de la salle. Au premier regard, après l'ouverture de la porte offrante une vue plongeante sur l'ensemble de la salle, on se sentait découvrir un nouvelle univers inconnu . Une cellulle figé dans le temps , ou rien et tout ce serait déjà passé, à travers les images des pellicules usées par les usages répété, du projectionniste peu attentioné. Les Images défilant inlasablement, au fil du temps et des allés et venu des spéctateurs se retrouvant tantôt mélancolique, apeuré et ému selon l'histoire se livrant à leurs yeux ébahis . Cette écran se trouve si grand que l'on éprouve une certaine difficulté à le dévisager dans son entierté . Je parlerai presque d'experience sensorielle autant que visuelle .

Si je devais tombé amoureux d'une femme il faudrait qu'elle me fasse ressentir le même état d'enivrement que cette salle.

J'adore le cinéma, je pense bien avoir tout vu . Enfin quand je dis tout, ça se réfere aux quelques pellicule de vieux film d'antant  ceux d'avant la brume si il faut être précis . Ansi que les modestes productions sortant des studios crasseux de sollicity . Mais des réalisateurs dans cette ville – des vrais-  il y en a pas des masses. Si tu veux te faire du fric avec une péllicule, vaut mieux pour ton compte en banque qu'il y ai une blonde a forte poitrine suffisament extraverti et sans le sous , pour exposer son corps nu a disposition des quelques énergumens profitant du spéctacle pour se donner du plaisir le tout dans la salle glauque d'une ruelle malfamé et éclairé par un projecteur de fortune donnant un aspect jaunis a l'image .

Ma préférence va clairement au thriller psychologique , rien de mieux que d'assister à une poursuite épique entre le flic droit mais névrosé et le désaxé capable de tout pour prouver qu'il est plus intélligent que son rival .

Mais si je suis la ce soir c'est pas pour profiter du spéctacle , non la journée épuisante reste a venir . Je dois me charger d'attraper cette gamine . Bon gamine pas tant que ça , si elle a réussi a descendre plusieurs petits bras du gros tony et d'en envoyer une nombre non négligable en désintoxe c'est qu'elle en a en réserve .

Il va nous falloir rester sur nos gardes . Nous ? Surprenant hein , j'ai pour habitude d'agir en solo mais comme je ne savais pas vraiment a qui j'avais affaire et qu'apparament c'est pas une novice j'ai préféré jouer la sécurité . Ca tombe bien Calico un sympatisant aillant déjà participé a quelqques opération me prete main forte .

Apparament il a connu Le Boss ,autant dire que ça va lui faire tout drole si il est au courant de rien . Il risque de pas apprecier . Bref sur ce, je vais quand même essayer de profiter du film , c'est un de mes préférés celui la : History Of Violence le meilleur thriller que j'ai pu voir . Mais je vais pas tout vous raconter , sinon vous auriez plus aucun interet a le voir..

Ah oui et surtout ne pas oublier de prendre les deux places pour... Merde c'est quoi cette semaine déjà ? Faut toujours que j'oublie, ah oui Blade Runner . Un bon film ça aussi... J'éspère qu'il se souvient qu'il doit me rejoindre au premier rang , je suis bien toujours le seule à me poser aussi près de l'écran .
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Sam 30 Jan - 11:49

Un vieux ciné? Il a rien trouvé de plus cliché ? Bordel, c'est surement encore un cow-boy taré qui se considère comme la meilleure gâchette de toute la ville. encore un que je vais devoir remettre à sa place. Après tout cet empoisonneur est peut-etre mon seul allié dans ma croisade contre noblesse, il faut donc que j’empêche ce gros lard de la choper. Ca devrait  pas être trop compliqué, généralement plus c'est cliché, plus c'est con..... Il a dit etre au premier rang ? bho on va se niquer les yeux pour la bonne cause alors.....

henry arriva enfin au cinéma et bien sur la peau de vache de caissière lui demanda de déposer son calico dans les vestiaire ce qu'il fit sans broncher.

comme quoi le holster de poitrine à du bon.... cette grognasse m'a piqué mon arme mais bon,j'ai toujours le chargeur imprégné avec l’anesthésiant et celui de 9mm avec le paralysant. Plus 3 chargeur de 9mm et 2 chargeur de 100 pour le calico ça devrait le faire.

Calico rentra dans la salle et se dirigea instantanément vers la première rangé. y avait qu'un barbu chauve et massif,  il s'installa à coté et essaya de profiter du film.

gros et chauve ? Mais ce type est un putain de nid à cliché! Et je vais devoir travailler avec CA? Heureusement que c'est pour la bonne cause parce que la, si ca tenait qu'a moi, je me serais tiré depuis belle lurette. Bordel! apres la main blanche, le bûcheron bourru et son gros canon.

henry commanda un paquet de pop-corn à un des employé qui passait avec son plateau. si il y a bien une chose qu'il détestait c’était ces thriller à la con. Du sang, du sang et du sang..... hmmm si il voulait voir des tarés, c’était vraiment les film qu'il fallait regarder. L'image donné du malade était... était tellement cliché et simpliste que ca lui donnait envie d'aller casser le projecteur. Henry adorait la psychologie mais ça, c’était loin de toute réalité.

je me jure que si il a le moindre accent bourru, je lui colle ma crosse au milieu de la figure, non, je peux pas faire ca, faudra éventuellement le tuer mais pas ici et pas comme ca! Je vais me calmer, faire semblant de l'apprécier et terminer ce job et si il arrive à la choper alors la, je le dégomme. il m'a l'air assez con pour ne pas avoir éplucher tout mon dossier et puis même, les opérations que j'ai exécuté sous couvert de l'anonymat ne sont pas répertorié vus qu'elle n'existe pas. J'ai tué sans que personne ne le sache et grâce au boss, je ne suis pas sur ce putain de tableau de chasse.  
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Dim 31 Jan - 2:07

- Et maintenant, on fait quoi ?

La camée, debout, haletait. Maintenant la jambe qu'il pensait brisée, le jeune homme tenta de se lever. Il était désarmé. Il avait rarement vu quelqu'un se battre avec autant de hargne, surtout venant d'une femme comme elle qui ne semblait pas spécialement apte au combat. Il recracha deux dents, ça lui faisait un mal de chien.

Elle finit de sonder l'horizon, puis le regarda froidement :

- Couché Totor, on en a pas encore fini, si tu te mets à bouger dans tous les sens ça va me déconcentrer.

Elle le prit par l'épaule, secoua la tête de gauche à droite et ajouta :

- J'ai pas les yeux en face des trous ce soir crois-moi faut ménager ma p'tite tête.

Deux ombres projetées depuis le corps de deux personnes qui passaient traversèrent rapidement la ruelle, le jeune homme, l'air horrifié, tourna la tête et commença à crier, avant d'être brutalement interrompu.

Une fois allongé, elle ouvrit une porte et tira le gars à l'intérieur. C'était visiblement une sorte d'entrepôts à vélos, mais la grande entrée étant cadenassée personne n'allait les déranger ce soir. Elle le jeta en bas du petit escalier de pierre et il roula jusqu'au sol. Elle lança à un autre Membre du Culte de surveiller l'entrée, puis s'assied sur l'escalier.

- Et maintenant, on fait quoi ?

Il tendit le bras.

- Me faites pas de mal...

Elle soupira, se banda le bras, ouvrit sa petite malette et prépara sa solution, le regardant en souriant, ouvrit grand ses yeux.

- Donc, on a mis une jolie somme à ma tête pour une capture, tu m'as vue, tu t'es dit, c'est elle, tu m'as lâchement attaquée par derrière et concrètement sans mes hommes tu m'aurais eue, livrée, et après m'avoir salement amochée j'aurais fini à Gammal Prospekt ou au fond d'un lac et mon empire serait tombé à l'eau... au fond du lac avec moi. On est d'accord là-dessus ? Hoche la tête si oui.

Il réagit en bougeant la tête dans tous les sens. Elle fit non de la tête en souriant d'un air las.

- Cela m'étonne qu'on me reconnaisse encore, on est d'accord aussi que si tu m'as vue...

- Relâchez moi pitié !

- Ttt.ttttt.ttt ! Psht. Ferme ta gueule.

L'homme la fixa avec un air de chien battu.

- Si tu m'as vue tu sauras dire que je suis vivante et connaissant Solicity je serais pendue haut et court par les pieds en place publique.

Elle s'injecta une dose, serra le poing, frissonna, lâcha un "Wouuuw, on est partis !". Puis elle se recentra sur lui, tétanisé par ces étranges gestes.

- Donc maintenant réfléchissons ensemble. Toi tu veux partir sans dommages, je comprends, et moi je veux sortir de cette pièce en étant sûre que tous les gens qui constateront les quelques blessures que tu t'es fait penseront que tu es tombé de l'escalier. Comment on fait ?

Il eut un léger sourire.

- Promis, je dirai rien !

Elle soupira, explosa la porte d'un coup de pied.

- NON MAIS ÇA J'AI BIEN COMPRIS ÇA NOUS AVANCE À QUE DALLE. PROMIS JE T'EXPLOSERAI PAS TA PETITE GUEULE DE SAL--- SI TU LÈVES TON CUL MAINTENANT ET QUE TU TE DIRIGES VERS CETTE P- DE PORTE ALORS VAS-Y, VAS-Y FAIS-LE !

Elle sauta sur lui, attrapa son visage et s'accroupit devant lui, le regard gangrené par cette pulsion monstrueuse qui s'emparait d'elle. Un sourire pernicieux creusa son doux visage et elle ajouta d'une vois faussement calme, dont les tremblements trahissaient une tempête interne.

- Tu comprends donc sans trop forcer qu'on ne va pas pouvoir s'entendre. Vu que tu ne m'as pas proposé meilleure alternative, je vais imposer ma solution.

Il ne comprit pas tout de suite mais une vive douleur se fit ressentir entre deux côtes et rapidement sa vue se troubla, elle recula, il posa sa main sur sa cage thoracique mais ne constata rien de spécial.

Il comprit, il put vaguement entendre la demoiselle crier sur un autre Membre "...putain t'as dosé ça comme un porc t'as vu sa gueule ? Ça te fait plaisir de faire souffrir les gens ? N'as-tu donc aucune conscience ?"

C'était plutôt ironique compte tenu de la situation. Elle le regarda convulser et souffla aux autres qu'il était plus intelligent de se casser vite fait bien fait et ils quittèrent la ruelle après avoir pris soin de s'être emparés de tous ses biens et le défigurant à coup de crosse pour emmerder les légistes.

Elle était plutôt euphorique. Il commençait à pleuvoir d'une fine pluie. Elle s'arrêta, leva les yeux au ciel et tira la langue avant de lâcher après quelques secondes un "WOUAW, il pleut !".

Puis elle courut vers un autre Membre du Culte et lui lança :

- Hé, j'viens de réaliser mais j'ai dit un truc drôle avant, je vais "imposer ma solution" ! Ça c'était laconique !

Cela en fit rire un mais les autres firent semblant pour pas qu'elle s'énerve. Quand elle était à cran elle s'éclatait pour un rien. Un hasarda, chuchotant à lui-même :

- Plutôt diabolique, ouais.

Elle fronça les sourcils, marcha très vite pour aller devant lui et le regarda avec un grand sourire.

- Sage, hein ?

Il ne sut que répondre et comprit qu'il était dans la merde.

- Oui, évidemment, pardon.

Elle se mit sur le côté, le laissa marcher. Elle aimait marcher derrière ses troupes elle pouvait les surveiller. Ils avaient rendez-vous avec un fournisseur dans un restaurant accolé à un cinéma, c'était là qu'ils se dirigeaient. Ce gars venait de l'Alissa et trouvait toutes sortes de substances qui pouvaient être réutilisées pour l'expérimentation. Nancy payait mal, très mal, mais au moins elle achetait ces merdes dont personne ne voulait.

Elle entra dans le cinéma et se dirigea vers le restaurant. Elle regarda à gauche et à droite, et alla s'asseoir à la table désignée lors de leur planification de rendez-vous. Toujours avec son foulard, elle espérait que personne ne la reconnaisse, mais c'était peu probable compte tenu du fait qu'il n'y avait personne de la Noblesse ici généralement, beaucoup de gars vêtus comme la Milice Umbra, dont ils assuraient la surveillance du périmètre et aussi de la Porte, mais peu de mecs de la Noblesse.

Elle posa ses affaires, alla se poudrer le nez aux toilettes et revint en espérant qu'il ne mettrait pas trop de temps, elle avait très envie de rentrer à la maison et jouer à des jeux-vidéos toute la nuit avec ses amis en buvant beaucoup d'alcool. Ses quatre hommes de main allèrent s'installer dans des tables située pas trop loin. Elle attendit, sondant ses alentours de ses grands yeux bruns, calmée par rapport à avant.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Dim 7 Fév - 23:16

le type à coté s’était endormis. Laissant un gros filet de bave coulé dans sa barbe. Ce qui ne donnait vraiment pas une image professionnelle à Calico qui décida de partir en laissant cet imbécile pioncer pendant que lui allait chercher à protéger cette gamine de tout les gros connards qui comme le barbu étaient mandatés pour la pendre à un lustre.

Par ou commencer ? J'ai meme pas un avis de recherche..... Et j'ai peut-etre une idée....

Henry alla chercher une patrouille de Umbra et leurs demanda de se placer derrière lui de manière à avoir l'air le plus menaçant possibles. Son grades de lieutenant extérieur lui permettait ce genre de choses assez exceptionnelle.

Henry jugea bon de commencer ses recherches par le restaurant. Il ne savait pas pourquoi mais cet endroit attirait les types bizarres et les ecclésiastiques en tout genre. En entrant dans le Restaurant suivit de la patrouille qui bouclait deja les issues

Ceci est une opération de la milice umbra afin de retrouver un fugitif de la prsion. Les honnêtes citoyen n'ont rien à craindre. Cet homme est dangereux et ferait partie du culte de la chaussettes qui je le rappelle n'est pas reconnu par le conseil général.

Espérons que ce mensonge fasse bouger les éventuels membres de cette secte qui ma foie resserrement. Il serait bien d'entrer en contact avec eux.

Les hommes de la patrouilles se divisèrent en trois. 2 hommes pour boucler chaque entrée, c'est à dire 4 au total et 3 pour procéder aux contrôles d'identités. Calico supervisait le tout en examinant bien chaque visage présent dans la salle. Un petit groupes lui semblait plus suspect que les autres.

Cette fille avec les gars qui l'accompagne, on dirait presque une patrouille para-militaire. Le genre qui collerait bien à la fille que je cherche....

Mc Fox fit signe à un des hommes de s'attarder sur ce groupe bien précis. Il l'accompagna et demanda les papiers de chaque membres du groupes
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Lun 8 Fév - 0:21

Son camarade ne vint pas, par contre, elle était nez-à-nez face à un mec menaçant de la milice Umbra qu'elle dévisageait froidement. Si c'était un guet-apens elle s'était faite avoir comme une mule. Elle fixa froidement ses camarades pour qu'ils ne fassent pas de geste brusque, et leur fit non de la tête pour qu'ils lâchent leur main qu'ils avaient sur leurs armes. Elle se retint de rire "Le culte de la Chaussettes". Non, le Culte de Chaussettes. Notre bien-aimée à tous dont elle était l'Élue.

Elle était visée. Les mecs de la Milice lui demandèrent ses papiers. Elle lui tendit les siens, sans le regarder en face. Évidemment c'était les papiers d'Alice mais ça devrait le faire. Elle le regarda du coin de l'oeil et finit par demander :

- Tout va bien m'sieur l'agent ? Vous pensez que s'il y a vraiment un fugitif ici il ne vaudrait pas mieux évacuer la salle ?

Elle soupira, haussa les épaules et se demandait où était passée la serveuse car mine de rien on ne l'avait pas encore servie. Pas une fois elle avait regardé en face l'homme de la Milice Umbra.

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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Mar 9 Fév - 19:31

Mouais, une sale gosse comme y en a 1000 dans cette ville. Elle me fait vaguement penser à quelqu'un mais qui ? M'enfin pas ca le problème...

Evacuer ? Nan, il partirait aussi..... On va plutôt tuer tout le monde dans la salle.C'est plus rapide. Vous trouvez pas ?

Son ton etait délicieusement ironique tout en poussant bien sur la possibilité qu'un tel ordre soit prononcé de ses lèvres.

D'accord, cette blague est de très mauvais gout, mais elle me regarde pas et je déteste ca.... En plus elle à l'air louche.

Il gueula à ses hommes.
Vous embarquez tout ce qui ressemble de près ou de loin à un groupe religieux. y nous faut des infos et c'est le genre de sales types qui parlent pas assez.

Il regarda ensuite la jeune femme avec un petit sourire en coin
Et vous, je me ferai un plaisir de vous embarquez si vous ne me regardez pas dans les yeux. Et dites à vos toutous de poser leurs armes sur la talbe à coté d'eux.

le sergent de patrouille qui accompagnait calico bougea un peu son arme pour appuyer le message de son "supérieur". Ce type avait l'air de savoir ce qu'il faisait et si une tel opération arrive à quelque chose, son escouade et lui serait féliciter, voir même promu. Ce qui était une très bonne chose et puis, dans les religieux y a pas mal de mutant et le pauvre homme n'aimait aucun des deux groupes cités donc, il fermerait les yeux sur les possibles petits débordements de ses hommes. Par contre, le type à la veste de cuir et avec le calico avait l'air de beaucoup plus sérieux sur ce genre d'affaires mais son "supérieur avait besoin de lui pour le controle et  lui avait besoin de son "supérieur" pour être bien vus. Donc personne ne discuterait si y avait un accrochage.

Pendant que le chef d'escouade réfléchissait à tout ca, ses hommes avait déjà amené une bonne partie des religieux en tout genre dans les cuisines pour un petit tri suivis pour les plus louche d'un petit interrogatoire maison. C'est fout quand même tout ce qu'on peut faire avec une bouteille de gnôle. Une fois les ecclésiastiques emmener, 1 des hommes qui s'occupait des contrôles vint s'ajouter à calico et à son sergent. Ca sentait le sapin et ce vétérans du quartier le sentait bien. Les hommes qui bouclaient l'entrée quand à eux, firent sortir les civils contrôlé pour dégager la pièce et permettre à leurs collègues de mieux voir d’éventuels gestes suspects.
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Jeu 11 Fév - 15:50

Oh il voulait exécuter tout le monde. Cela n'était pas digne d'un homme de son rang. Heureusement il blaguait même si dans l'état où elle était actuellement elle avait toujours un peu de mal à déterminer ce qui est réel ou pas. Il gueula un truc à ses hommes qui se dépêchèrent de sortir d'autres gars oh elle s'en foutait ça la fatiguait. Puis ensuite elle revint à elle.

Il lui demanda de le regarder dans les yeux et de demander à ses hommes de poser leurs armes très loin. Comment avait-il su qu'ils étaient ensemble ? Ce taré les avaient donc balancé ? C'était possiblement ça. A partir de là une demoiselle comme elle n'avait plus qu'une envie, le tirer en enfer avec elle. L'autre lui donnait des coups de bout de son flingue sur le crâne ce qui accentuait la migraine qu'elle venait de commencer à avoir. Elle pris une longue inspiration, sortit une pastille qui traînait dans sa manche et l'avala. Elle semblait chancelante sur sa chaise comme si soudainement elle semblait ravagée d'une étrange maladie, et elle était incapable de fixer un point précis. Et il voulait qu'elle le regarde dans se yeux.

Toujours chancelante, elle tourna sa tête vers le gars au flingue, le regardait d'un regard vide quelques secondes et posa ses avants-bras sur la table, la tête baissée, avant de la tourner un subrepticement vers ses camarades du Culte qui n'avaient pas dit mot, attendant ses ordres.

- Les gars armés, vous me connaissez pas et c'est cool moi non plus, mais faisons genre qu'on est ensemble pour qu'ils soient contents et écoutez le monsieur si on veut avoir une chance de s'en sortir. Ils vont exécuter un par un chaque mec qu'ils sortiront de cette salle alors faites tout pour y rester le plus longtemps possible.

Elle finit par relever la tête, et fixa derrière Henry. S'il voulait voir ses grands yeux bruns ainsi soit-il mais elle n'allait pas le regarder directement.

- Tu sens bon. L'huile de rouages, peut-être ? Je sais pas. Cela me parait familier. Pas comme tes amis qui schlinguent à en faire crever des rats. Je suppose que si t'es près de moi actuellement c'est qu'on peut s'arranger, et au vu de ton odeur quelque chose me dit que tu n'es au fond de toi pas le monstre que tu sembles être à première vue...

Il sentait juste bon. Il y avait les gens qui puaient, les gens qui sentaient que dalle, et les gens qui sentent bon. Y a deux types de personnes qui sentent bon, les psychopathes et les gens qui ont une subtile fleur au parfum délicat au fond de leur cœur. Il semblait pas être psychopathe sinon elle serait surement en train de se faire lécher les pieds dans une cave quelconque à l'heure qu'il est. Même si ce raisonnement avait été fait sous l'effet de substances elle avait décidé de jouer le jeu juste en espérant que ça l'attendrisse. On sait jamais. Au pire on dira qu'elle était sous substances.

Elle allongea son bras sur la table et s'affala, la tête sur sa propre épaule, le regardant - ou plutôt derrière lui - de travers. A cause de son foulard et de ses cheveux il ne pouvait que constater ces grands yeux brillants et lumineux aux pupilles dilatées qui semblaient fixer un pan de mur, dans sa direction certes, mais toujours avec cette odieuse frustration de savoir que pas durant une seule seconde elle avait focalisé son regard sur lui. De sa main libre, elle piocha dans une des poches de son manteau et en sortit une boîte de flacon avec écrit "3x par jour après le repas" sur une étiquette blanche de manière assez chaotique mais pourtant d'où il était clairement visible. On se doutait qu'il ne s'agissait pas de médicaments compte tenu qu'elle n'en était pas à sa première prise de substances.

De sa main elle fit sauter le capuchon, plongea ses deux doigts dedans en sortit une pilule rose et d'un autre doigt de sa main baissa son foulard de telle sorte à ce qu'on puisse voir sa bouche. Elle se passa la langue sur les lèvres, ouvrit sa bouche et posa la pilule sur la langue, avant de refermer sa bouche.

- Je me demande si c'est pas dangereux si je ne prends pas mon repas avant. Mais comment aurais-je pu savoir qu'une bande d'attardés allaient venir jouer au super-héros pour me faire personnellement chier dans un restaurant ordinairement calme ?

Elle avait lancé ça froidement. Elle bâilla, remit son foulard en place. Prit une grande inspiration, avant de regarder furtivement dans plusieurs directions, la tête toujours posée sur son bras.

- Vous me faites chier. Expliquez votre problème qu'on en finisse.

Elle ne semblait - surement à cause des substances - pas du tout impressionnée par les événements et les différentes personnes armées qui faisaient la bringue tout autour d'elle. Sa concentration à défaut de son regard était posée sur celui qui avait ouvert sa gueule plus que les autres et qui semblaient tellement s'énerver du fait qu'elle ne le regardait pas et que ses menaces ne semblaient pas l'effrayer plus que ça.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Ven 12 Fév - 18:45

Faut vraiment pas etre doc pour voir qu'elle est shooté comme une vieille junkie sans abri. La cellule de dégrisement serait pas une mauvaise idée. J'aime pas les junkie mais, il mérite de l'aide.
le vieux doc jetta un œil sur les compagnons de la jeune fille. Ce qu'il voyait ne lui plaisait pas.
Pas un seul d'ente eux, ne pourrait aider  cette fille si elle faisait une crise. Ou alors c'est elle qui fournit, parce que autant de sales gueules autours d'une jeune fille, meme si elle est un peu creepy, c'est louche.

Il l'a regarda un moment toujours avec son sourire en coin avant de continuer à écrire dans son carnet.
Elle prends des pillules devant moi en plus ? Houa madame a des couilles. Et en plus elle me prends pour un con ? ces types la colle comme une mouche à merde colle à un cadavre.



Comment ? Comment elle a deviné pour l'odeur ? pourtant ca fait un bail que j'ai pas ete voir Heater. Faudrait peut-etre que je change mon parfum ?
Henry était légèrement déstabilisé par cette remarque un peu trop précise. Il devait se rencontrer sur la scène. rencontrer ce culte etait une nécessité et c'est pas en étant déstabilisés par une junkie qu'il allait y arriver.
On est pas vraiment la pour parler de moi...... A moins que tu m'invites à dîner ?

Viens une seconde prise de médicament..... Son cas ne plaisait vraiment pas à Henry mais il se devait de rester calme. Elle lui posa une question rhétorique assorties d'une petite remarque désobligeante.
Ha elle veut jouer à ca ?

Oui c'est dangereux de prendre ce genre de médocs sans avoir bouffé. Mes petites années à la morte me l'ont appris.
Il s'adressa au vétéran qui les avait rejoint
Va lui chercher un truc à bouffer. Genre bien consistant.
L'homme se barra vers le cuisines d'ou on pouvait entendre quelques plaintes suivis de quelques bruits de claques bien senties.

Drogué hein ? Et bien je crois que vous allez goûter à nos cellules de dégrisement. Ou alors on vous laisse reprendre vos esprit ici ? On va commencer par une questions faciles.  

Elle l'interrompit avec encore une remarque inutile. Son ton, ses prises de drogues, son regard. Tout était en place pour énerver Calico qui restait pourtant excessivement calme. Le mercenaire voyait ca comme un défi particulièrement intéressant.

Donc, je disais. on va vite fait vous poser une question facile......

Henry sortit le flyers du culte de chausettes qu'il avait recu. Le papier etait froissé, un peu déchiré et on voyait bien qu'il avait ete mainte et mainte vois déplié et replié dans la poche.

Avez-vous déjà eux des contacts ou entendu des rumeurs sur cette organisation ? ha et quelques soit votre réponse, je suis sur qu'elle sera TRÈS intéressante.

Le soldat envoyé un peu plus tôt, revint  avec une boite de pâte.  Il semblait assez peu convaincu des méthodes d'Henry mais son sergent Semblait en confiance alors, pourquoi se tracasser ? Si y en avait un seul qui prenait son flingue, La patrouille les descendrait de toute facon tous.


Dernière édition par Henry Mc Fox le Sam 13 Fév - 22:28, édité 1 fois
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Sam 13 Fév - 5:22

Il se mit à parler. Elle ignorait pourquoi mais elle visualiser une arborescence ou une visualisation tenable de ses dires pour les mettre bout à bout, ses mots ne la firent qu'écarquiller les yeux et elle ne comprit pas spécifiquement leur sens. L'inviter à manger ? Elle n'avait pas de fric à dépenser pour lui.

Il semblait déstabilisé. Mais par quoi ? Sa remarque sur l'odeur ? Avait-elle vu juste ?

Il lui parla ensuite de prendre des médocs sans avoir bouffé, plus important il semblait avoir travaillé dans un hôpital. Il lui commanda de la bouffe. Elle avait trouvé ça bizarre que soudainement il lui porte autant d'attention. Cela l'emmerdait. Si ça avait été un flicard sans couilles ni cervelle façon Angelic mais si ce gars avait travaillé dans un hôpital, surement en tant que pharmacien ou soignant voire médecin. Cela l'emmerdait grandement. Elle tourna la tête vers lui et cligna des yeux. Elle se semblait soudainement intimidée. Elle respectait les membres de l'association qui l'ont tiré d'états d'overdose plus d'une fois, même s'ils avaient troqué leur cerveau pour un flingue. Mais qui lui disait qu'il ne bluffait pas ? Elle n'en savait rien. Elle trembla lorsqu'il parla de dégrisement. Pas ça. Elle devenait comme enchaînée sans effets de substances.

Elle souffla du nez avec dédain, puis sa vue repartit nulle part. Sa main tremblait. Il lui fallait encore quelque chose. Plus de clairvoyance. Mais elle avait laissé ce dont elle avait besoin loin d'ici car elle n'avait pas prévu que tout ça allait arriver, et surtout qu'elle allait redescendre au plus vite. Elle haïssait cette sensation, celle d'avoir besoin de son vaccin en étant persuadée de ne pas pouvoir le récupérer avant un bout de temps.

Ce qui lui hérissait les cheveux par-dessus tout c'est qu'il l'a prenait vraiment pour une de ces ghoules qui tournent au PVC ou au verre pilé faute de se payer du pur. C'est vrai que présentement surtout avec le manque elle en avait la gueule, mais ça l'emmerdait franchement.

Il mit un flyer sur la table devant elle. Elle le reconnut et le balaya d'un revers de manche avant de se redresser, semblant lutter pour ne pas tomber sur un côté improbable. Elle prit une longue inspiration.

L'autre ramena des pâtes. Elle avala d'une traite un verre d'eau, soupira et se mit à manger rapidement. Juste pour avoir la sensation d'ingérer quelque chose. Toutes ces molécules de O et de H qui si elles avaient été liées autrement lui auraient rendu son état mental habituel. C'était frustrant. Elle daigna répondre à cette question après avoir quelque peu réfléchi, d'une voix rauque puis rapidement ensuite claire comme le cristal :

- Évidemment que je les connais, j'en suis la chef, c'est d'ailleurs mon pote Totor le minotaure qui a fait les affiches.

Elle mit sa main devant pour pas qu'on l’interrompe et dit plus sérieusement, de manière de plus en plus sarcastique au fur et à mesure de ses mots jusqu'à terminer par un ton dédaigneux qu'on ne pouvait plus irrespectueux :

- Écoutez.  Stop. C'est sérieux. Un jour je me suis réveillée en prison et j'ai appris j'ai organisé un putsch et pris la tête de Solicity pendant 3 mois avant d'être arrêtée, jugée pour crime contre l'humanité ou je sais pas trop quoi. Si j'étais pas redescendue je serais en train de te donner des ordres à l'heure qu'il est et j'en auras même pas conscience. Geez. Vous avez vu mon état je suis sûre ça vous parait tout à fait tenable que je sois à la tête d'un groupe organisé, si on prend en compte le fait que je mobilise les trois quarts de ma concentration pour bouger mon corps correctement pour récupérer de quoi acheter mon prochain fix - si tu vois ce que je veux dire - et pas me noyer dans mon vomi. J'ai vraiment que ça à foutre, sérieusement, c'est ma passion faire des trucs géniaux alors que mon agenda est juste rempli de "trouve un fix ou crève, ordure".

Elle sembla plus éveillée, son nouvel ami pouvait voir en elle une lueur qui décrivait clairement qu'elle était bien plus que ce qu'elle décrivait mais elle s'en amusait.

- Vous perdez votre temps. Je peux pas plus vous aider mais si vous voulez sonder chaque clodo pour déterminer s'ils pourraient avoir des liens avec un Culte aussi génial que celui de Chaussettes vous êtes à la bonne porte, je peux vous donner toutes leurs adresses.

Elle écarquilla les yeux et son visage sembla devenir celui d'une poupée démoniaque possédée par un esprit malfaisant bien glauque.

- C'est pas dur à retenir. Ils vivent tous dans la rue. Clap, clap.

Elle avait vraiment prononcé clap clap. Son visage se ternit et on put voir qu'elle avait dépensé beaucoup d'énergie à déblatérer ces conneries. Elle croisa ses bras sur la table après avoir poussé son assiette à moitié vidée et posa sa tête, tourne vers la droite, dessus ; se servant de ses bras comme d'un oreiller pour... faire un sieste ?

Elle en pouvait plus, elle ne se souvenait plus du tout de quoi elle parlait il y avait à peine dix secondes. Ses hommes étaient à cran, comme dans un état de transe, ils ressentaient son était et étaient prêts à briser des crânes s'ils tentaient quoique ce soit contre l'impétueuse Élue.

Celle-ci n'avait pas ressenti cette sensation depuis un moment mais quelque chose ne semblait pas tourner rond soudainement. Elle lâcha, d'une voix presque inaudible et tremblante, le regard vide droit devant elle, les yeux brillants ; sa voix semblait soudainement extrêmement mélancolique, ce qui donnait une quelconque impression de véracité en sa personne, chose que les mecs autour d'elle avait renoncé d'espérer voir depuis un bout de temps :

- Ordure...
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Mar 16 Fév - 19:15

Henry sentait qu'elle savait quelques choses mais son état n'aidait en rien et puis le fait d’être un agent d'umbra n’étais pas vraiment un avantage quand on voulait faire parler sans utiliser les poings.

Je déteste voir quelqu'un dans cet état. C'est indigne d'un humain..... Enfin, je dois être pas loin de ça quand je sors de la tombe.

Sa petite boutade traîna en longueur mais Henry décida de ne pas réagir. la drogue est un fléau qu'il ne pouvait plus combattre. Il attendit juste la fin de son monologue pour sortir ses anciennes cartes de visites.

Je vois que madame à surement soit quelques choses contre les agents soit contre les docteurs mais généralement, les gens comme toi aiment bien les docteurs alors laisse moi présenter avant que tu t'en ailles. Je m'appelle Henry. J’étais docteur à la morte mais l'appel des armes a été plus fort...... ou un truc comme ça mais tu t'en souviendras pas dans quelques heures.

Il finit par donner sa carte à la jeune fille avec un sourire presque franc. Sur ce petit bout de cartons, il avait griffonné un dernier message comme une bouteille à la mer pour trouver ce culte.
"je serais très intéressé de vous entendre dans un cadre beaucoup moins officiel.... sans aucune arrière pensé."
Le message etait suivit de sa nouvelle adresse et de son numéro de téléphone fixe.

J'ai aucune idée de si elle y est lié à ce truc mais.. J'ai besoin de les rencontrer. Cette fille m’intrigue, et mon bon vieux flair de doc m'a jamais trompé alors..... J'espere pouvoir lui faire encore confiance.

Vous pouvez disposé. On est désolé de vous avoir déranger.

retour à la case départ...... bon, les autres ont surement trouvé quelques choses chez les curés en tout genre.

Henry quitta la jeune fille suivit de près par ses agents pour aller retrouver les autres miliciens dans la cuisine.
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Jeu 18 Fév - 2:43

Elle ferma les yeux. Il était effectivement docteur. Bizarrement, il avait complètement lâché son petit côté dangereux de leader, il était devenu plus docile ou elle ne savait quoi. Il lui tendit une carte et lui expliqua qui il était et lui dit qu'il désirait s'entretenir avec elle en privé.

Tout marchait comme sur des roulettes alors. Elle se saisit de la carte, et ne dit rien ensuite, la glissant dans sa poche. Elle bâilla.

Il les libéra ensuite. Ce qui la remit sur ses deux pattes. Il s'était enfui vers les cuisines. Elle fit signe à ses camarades de quitter la salle au plus vite et de sortir, puis elle entra dans la cuisine, un peu titubante en premier lieu. Elle lança sans pudeur à son nouvel ami, soudainement plus rayonnante, plus concentrée :

- Hé, vieillard, dès que tu as ta perm tu devrais passer au Jolly's derrière le cinéma, probable que je finisse ma soirée là-bas. Si tu veux un corps chaud pour finir ta soirée. J'propose juste.

Elle lui fit un clin d’œil avant de partir en claquant la porte.

La camée sortit du cinéma, prit un grand bol d'air frais. Elle donna quartier libre à ses camarades qui se dispersèrent. Elle avait envie d'être seule. Et de comprendre ce que recherchait l'autre. Il aurait pu l'arrêter ou pire. Mais il avait choisi de la laisser partir en lui laissant librement le recontacter.

Elle se dirigea vers le Jolly's, s'accouda au bar et demanda un grand verre d'eau ainsi qu'un verre de whisky. On le lui servit. Elle but de son verre d'eau - rafraîchissant - et entama son whisky. Son regard se portait sur les innombrables alcools sur les murs. Elle n'avait pas la tête à réfléchir. Elle avala discrètement une pilule pour se remettre bien et continua à regarder tous les alcools. Espérant que son nouvel ami vienne.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Z   Jeu 18 Fév - 21:11

Quoi ? Elle est sérieuse de gueuler ca ? J'vais raconter quoi aux hommes moi ? Mais nom de dieu, je rencontrerais jamais quelqu'un de normal dans cette ville

Le sergent sembla plutot perpelexes, il demanda avec un petit sourire moqueur:
-Vous voulez sauter les suspects monsieur ?
- Pas vraiment, mais si c'est le badge qui lui fait peur, je m'arracherais les galons pour la faire parler. Vous avez eu quoi de la part des religieux ?
- On a pas grand chose, le culte reste discret mais on sait que c'est pas un culte récent, qu'il s’inspire du bouddhisme, qu'il prone la révolution et la violence. On sait aussi que leurs système est très hiérarchisé. c’était le sous-sergent qui lui répondais. Et vus le sang sur son gant, il avait eu ses réponses d'une manière typique de la milice.
- Tres bien les enfants, je parlerai de vous dans le rapport. C'est du tres bon boulot. Henry donna 65 dollars au sergent en arbonrant un sourire complice
Allez vous foutre une mine à ma santé. Dés que la patrouille est terminée bien entendu.
Merci monsieur. On pensera à vous.

calico s'éloigna après avoir prit note de tous les renseignement donné par l’équipe.
Une fois dans la rue, il s'alluma une bonne grosse clope roulée et se dirigea vers le jolly's

J'te jure, je suis surement tombé sur la pire junkie de toute la ville mais j'ai un certain serment d'hypocrate qui court toujours..... Va bien falloir aller la voir. Et soit avoir des infos, soit essayer de l'aider. Ou les deux? Je vais comme d'habitude tenter l'impossible pour quelqu'un que je connais pas...... J'vous jure, un vrai con comme on les aime.

Il entra enfin dans le petit bar qui représentait typiquement le coté americains de la ville. Des pin-ups, les serveuses à moitié à poil, le comptoir en alu et bois plaqué. Pas de doutes, on était dans un petit bout d'usa.

Si la brume s'est répandue, je suis peut-etre meme dans un des derniers bout d'Amérique...... C'est fascinant à penser.

Il alla se placer à coté de la jeune femme sans lui jeter un seul coup d'oeil, posa son insigne sur la table ainsi que son Calico. Puis toujours sans la regarder, il commanda un triple martini

A partir de maintenant, je suis un civil. Un civil armé mais un civil quand même. Tu prendras quoi à boire ? C'est moi qui offre..... Je t'interdis tout de même l'alcool. Ca fait pas bon ménages avec ce que tu prends.

Hors de question que je la regarde maintenant. Pourquoi ? J'en ai aucune idée. Par fierté peut-etre ?

Pour le corps chaud, on verra plus tard hein? Tu m'as l'air sympa mais...... C'est pas ce que je cherche.
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Ven 19 Fév - 3:37

Heureusement il finit par arriver avant qu'elle n'entame trop de consommations. Elle avait pas pris de quoi en payer plus et elle vida son whisky avant son entrée et buvait calmement son eau.

Il donna directement la sauce, il posa son flingue et son badge et lui dit qu'il lui parlait en tant que civil. Elle tourna la tête vers lui, les yeux à moitié fermés par la fatigue ou on ignorait vraiment quoi, lâcha une moitié de sourire et dit :

- Super, pas besoin de me cacher alors.

Elle fouilla dans son manteau, en sortit un flacon, le posa sur la table, décapuchonna et ravala une pilule. Cela allait énerver le médecin.

- C'est de l'acide acétylsalicyclique. Tu dois connaitre. Après je l'ai mélangé à d'autres trucs. J'ai rajouté quelques substances actives, pour gérer d'autres problèmes. C'est testé depuis longtemps, ça joue.

Elle eut un sourire mauvais. Lâcha un soupir. Elle se sentait un peu comme un torchon à côté de lui, bien qu'elle se montrait déjà plus rayonnante qu'avant et cela montrait qu'au final elle jouait bien un jeu. Mais le malaise était toujours là.

- Sers moi un Bomba Kola alors.

Elle le remercia vite fait de la tête. Elle sirota sa Bomba Kola. C'était étrange comme boisson, en forme de fusée comme ça. Une copie locale du Coca Cola qui n'a pas pu être recréé faute d'avoir besoin d'importer certains ingrédients. Elle n'avait jamais bu de Coca Cola mais elle aurait bien voulu goûter une fois. Mais ce qui en reste est périmé depuis bien longtemps.

- T'en fais pas, je déconnais. Je voulais juste donner une raison de plus à tes camarades de te respecter.

Elle continuait de siroter, le regardant avec une étincelle dans le regard, le visage certes brisé mais toujours en vie.

- Donc tu cherches des infos sur ce Culte. T'as été sympa avec moi alors je vais faire ce que je peux pour toi. Je t'écoute.

Sa main tremblante s'était mise à se calmer. Elle le regarda, essaya de dire quelque chose, changea d'avis, soupira longuement. Ceci fait, elle reprit et lança quand même, lui parlant à voix basse que le barman n'entende pas, haussant les sourcils et sérieusement :

- Tu as été en position de force et tu as commencé à prendre un ton paternel avec moi. Dans d'autres circonstances les "gens" n'apprécient pas qu'on me traite comme une gamine et qu'on me materne. Mais puisqu'on en est là et que je connais personne d'assez calé sur le sujet, j'ai un truc à te demander. Si un mec est complètement catatonique mais pire que ça. Apathique. Il ne réagit à rien et mange que si on lui met la cuillère dans la bouche, et qu'après avoir utilisé son corps pour certains trucs il finit par crever à cause de fibrillation ventriculaire et que généralement vu son état on ne va pas chercher à cramer un défibrillateur hors de prix pour le ranimer. Est-ce que malgré son manque de réactivité il souffre ? Est-il conscient de ce qui se passe autour de lui, de ce qu'on lui fait ?

Elle eut un sourire de nouveau et ajouta :

- Je suis scénariste. Je menace les gens, ceux qui veulent me dire comment vivre notamment, de leur faire subir un sort pareil pour qu'ils me respectent, en vérité j'ignore si une substance permettant de faire cela à un être humain au détail près existe. Encore heureux. Mais connaître ce détail permettrait de... donner plus de crédibilité à cet argument. Votre avis, docteur ?

Elle secoua la tête, but de nouveau de son Bomba Kola et ajouta :

- Est-ce que c'est un lupus ?

D'où il était il pouvait effectivement croire que ce qu'elle disait était n'importe quoi et qu'effectivement elle sortait de telles inepties pour se faire respecter. Mais dans son regard on y discernait quelque chose de bien plus sombre. Elle tourna la tête, termina son verre d'eau et se remit à siroter son Bomba Kola.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Sam 20 Fév - 18:02

elle déconnait ? Et bien bonjour l'humour.......

Henry voulait voir ce culte, le juger et voir si ca pouvait l'aider et cette fille, lui semblait en savoir quelques choses. Quelques choses qui l'aiderait mais pour ca il fallait la faire parler.

J'ai des raisons d'en vouloir à noblesse. J'ai des raisons d'en vouloir aux pouvoirs, aux autorités et ce culte, semble ne pas vraiment  les aimé. Malheureusement, mon "boss" m'a mit sur la trace d'un de leurs membres: Nancy lovelace..... Mais, je veux pas la tuer.... Mais la protéger des autres tueurs lâchés à sa poursuite. Rien que dans la milice, on doit bien etre 20 à sa recherches. J'ai besoin de rencontrer cette jeune femme.

Brisée, fatiguée, hésitante..... Cette fille est paumé. Elle ne se souviendra meme pas de notre conversation alors je peux me permettre ce genre de petite confidence et puis qui croirait une camé ? Personne, sa parole ne vaut rien par rapport à un agent réglo et efficace.

Elle lui posa une première question, qui portait apparemment sur le système nerveux et la conscience et les maladies psychiatriques. Deux sujet qu'il avait souvent abordé avec ses jeunes collègues.

Je dois avouer que l'alcool ne facilite pas ma mémoire mais selon moi, ton vieux est complètement taré et généralement les malades ne se rendent compte de pas grand chose.... Alors si en plus il est atteint de défibrillation et qu'il est mort...... tu peux pas le sauver et c'est certains qu'il a eu mal mais sans savoir que c’était de la douleur...... Ou pendant un laps de temps très cour.  

Je la paterne? Ghnéeeee ? Elle est complètement taré ? Ou alors je le fais sans le vouloir? C'est vraiment pas facile d'etre un mercenaires toubib...... Et pourquoi elle sourit tout le temps pour rien? faut vraiment qu'elle se calme sur les drogues parce que là, elle est atteinte en profondeur.

Les substances psychotropes existent, ca je crois que tu le sais et celle qui te font faire un bon gros bad trip existent aussi. Ce genre de substances est utilisée par noblesse pour  donner une "leçon". Le nombre de pauvres types qu'on a recu pendant qu'ils étaient sous influences de drogues spéciales types "souffrance", "nightmare", Ou bien d'autres. Le pire c'est les réactions des victimes qui peuvent aller jusqu’à s'arracher la peau, se suicider etc..... C’était pas mon domaine mais j'ai souvent aidé à aider mes collègues du services désintox. Je dois t'avouer que répondre à ca, me dérange un peu mais, je suppose que tu prendras en compte ma franchise quand il s'agira de me donner des infos.....

Quoi? Pourquoi elle me demande si c'est un lupus, elle plane un peu trop haut la........

Et bien, si tu me demandes si tu as un lupus, je dirai que non mais tes prises de drogues pourraient t'amener à en avoir un et ce genre de sale truc peut amener à d'autres types d'infections beaucoup plus graves et ca, je connais.... Je travaillais au service infection de la morte..... je détestais voir la souffrance des gens mais c’était la que j’étais le plus utile. j'avais véritablement un don pour ca..... Enfin, je suppose.

chacune de ses réponses avait été prononcé à voix haute. Il n'avait aucune gene à parler de ca..... et si elle voulait que ca reste secret, fallait pas venir ici....
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Lun 22 Fév - 22:03

Le gars voulait protéger Nancy. C'est-à-dire elle. Mais personne n'était censé le savoir. Visiblement encore un gars qui avait vu le contrat du Gros Tony. Elle soupira. Si elle pouvait lui faire confiance elle l'aurait ramené au QG et aurait discuté sérieusement mais bien qu'il semblait clean elle ne pouvait pas lui faire confiance. OK il sentait bon mais l'hypothèse du psychopathe n'était pas écartée pour autant. En tout cas elle apprenait que beaucoup étaient à sa recherche. Et personne ne l'avait reconnue au restaurant. Donc, on ne la connaissait que de nom. Ou peut-être se camouflait-elle bien à défaut de bien savoir camoufler sa mort.

Elle écouta attentivement son avis de médecin sur ses questions. Elle apprit également que ses camarades de la Noblesse aussi utilisaient les drogues pour torturer les gens, en plus de cela ils avaient des noms très originaux. Elle les nommait d'une manière tellement débile, "drogue 01" ou "Alpha" ou "Omegatrix", vraiment sans aucune originalité.

Elle eut un nouveau sourire quand il lui parla de lupus.

- Je plaisante. Je sais que je n'ai pas de lupus, j'imitais juste un vieil ami à moi. Un vieux misanthrope un peu cynique avec une canne qui travaillait aussi à la Morte, peut-être l'avez-vous déjà connu, il était dans l'aile du diagnostic. Mais il a quitté l'hôpital et s'est enfui dans la Brume avec son meilleur ami lorsqu'il a découvert que celui-ci allait mourir du cancer. Un gars détestable mais quand même un bon ami à moi, le meilleur médecin que j'ai connu.

Elle ajouta en ajoutant la main rapidement pour boucler cette parenthèse :

- Et justement il ne cessait de répéter que ce n'était jamais un lupus. Geez.

Elle lui ajouta ensuite moins fort, dans un ton intimiste :

- Je connais cette Nancy. Elle est l'Élue et je suis son oreille, je suis la seule à pouvoir communiquer avec elle. J'ignore si elle peut te faire confiance. Mais si tu veux je peux t'emmener pas loin d'elle et vous mettre en contact, mais voilà. J'ai mes responsabilités et tu comprendras que si tu fais un faux pas, étant responsable de toi, je risque d'être punie de dîner et toi tu risque d'être puni de vie.

Elle se rejeta en arrière, s'étira sur toute sa longueur en croisant les jambes, puis revint vers lui et le regarda droit dans les yeux.

- On me baise pas. C'est un truc à savoir. Tu peux venir à quarante soldats d'élite armés de lance-roquettes que ça changera rien à la donne. C'est pas des menaces lancées dans le vide, c'est réel. Si malgré tout tu souhaites venir...

Elle finit son Bomba Kola et ajouta :

- On pourrait organiser cela.

La camée lui fit ensuite des yeux doux et papillonna des yeux :

- Je te laisserai me paterner si tu es sage, je vois que tu ne peux pas t'en empêcher.

Ceci dit, elle sortit à nouveau son flacon, constata qu'il était effectivement vide tourna sa tête vers lui, ouvrit grand les yeux et lui sourit sarcastiquement en haussant les épaules :

- Oups, plus de médicaments.

Elle secoua la tête et finit par ajouter en lui faisant un clin d’œil :

- On fait quoi, vieillard ? Tu me raccompagnes chez moi ? C'est dangereux dehors à cette heure.

Avant de sourire une énième fois. Elle était complètement loin.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Mar 23 Fév - 19:44

Et bien, je connais pas ton pote mais l'hopital est tres grand et on peut pas dire que j'étais très bien vus.......

Elle parlait et parlait puis il entendit le nom de Nancy, sans le laisser paraitre il l'ecouta plus attentivement. Henry sentait la fatigue d'une longue journée qui montait, sa solution fut inutile mais l’apaisa tout de meme: une bonne petite clope bien roulé, allumé avec son briquet fétiche qu'il rechargeait tout les jours pour éviter de tomber un jour à court de gaz.

L'oreille hein? Mon cul! t'es soit sa copine, soit t'es sa "secrétaire" mais tu vas pas me faire chier avec tes histoires de culte etc, d'accord vous etes des curés mais des curés armés alors faudrait un peu s'assumer les enfants...... Elle me menace de mort ? Houa..... Ca fait une journée que ca m’était pas arrivé..... Mais bon, j'ai fait pareil alors, on va la fermer hein. hoooo elle parle de la force de leurs petit groupe en la comparant avec des soldats d'elites. Bien joué, tres impressionnant, si je tenais vraiment à la vie.....  

Je suis un docteur..... et donc un homme d'honneur ma petite, alors oublies tes grand fantasmes d'une armée qui me suit pour venir vous tuer tous...... En plus c'est pas mon boulot alors, je vais pas me faire chier......

Les yeux doux? Elle croit me prendre comme ça ? PAS QUESTION! Sue pourrait venir me hanter pour ca. hahaha, bon j'avoue que rire dans sa tete c'est difficile mais l'esprit y est.....

Te paterner? j'ai surtout très envie de t'envoyer en désintox mais tu veux vraiment, je t’appellerai ma petite.

Il arborait son sourire en coin si sarcastique. Ce sourire, il l'avait découvert avec sa nouvelle vie. Son ancien lui n'aurait jamais osé faire de tel pique à ses supérieurs ou à un patient. Même avec ses amis, il se comportait comme un foutu saint......

c'est finis tout ca, je sais pas si c'est mon vrai moi ou une nouvelle personnalité devellopé à cause de cette déchéance mais...... On peut pas vraiment que je me sens plus vivant.... En tout cas pas la maintenant. Je retournerais un jour dans ce putain de bar ou on avait trouvé la caisse, je veux comprendre.......

Plus de médocs hein? C'est pas grave, ca te fera une petite cure de deux heures...... Bon, pour notre petite affaire, t'as ma carte, tu sais ou j'habite..... Alors, recontacte moi dés que tu peux........

Il l'a regarda quelques secondes sans rien dire, Il ne supportait pas le terme vieillard mais il se considérait lui-même un peu vieux alors.... Pourquoi s’énerver ?

Je vais faire mon bon père et te raccompagner ouais, t'es insuportable mais vus ton état, t'en aurais bien besoin.

Henry reprit son flingue et son badge, paya l'addition et supporta la regard salace du tenancier qui reluquait légèrement la jeune camé. Il lui chuchotta

Je sais à quoi vous pensez, nous seulement vous vous trompez mais en plus, j'ai tres envie de vous arrêtez.....

Le barman resta bouche bée quelques secondes puis il repartit essuyer sa vaisselle en lâchant un petit sourire vexé.

Non mais...... Sale voyeur va! T'en donnerais moi.

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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Ven 26 Fév - 18:24

Il était vrai que cet hôpital était grand. De manière générale elle ne perdait jamais de temps et d'argent dans un vrai hôpital, toutes les blessures qu'on lui avait faites ou les sauvetages d'overdose qu'on lui avait faites c'était le fil à rôti et les seringues sales dans une ruelle sombre.

Par contre soudainement elle ne l'impressionna plus réellement avec ses menaces. S'il savait. Mais bon il avait bossé là-dedans et avait réparé des tas de chair ambulants, y avait pas à dire sur le fait qu'il en fallait beaucoup pour l'impressionner.

Elle lui lâcha un vague sourire quand il l'appela "sa petite". Elle n'était la petite de personne. Seulement celle d'Octobre. Mais de manière générale tout le monde ne pouvait être que la petite ou le petit d'Octobre. Mais elle était le petite préférée* d'Octobre.

Il voulut s'enfuir mais changea d'avis et demanda à l'accompagner. Elle accepta et lui fit signe de venir. Pas loin de là était... l'endroit où elle avait l'intention de passer la nuit. Une sorte de fourrière et, si elle avait l'occasion d'impressionner son ami autant le faire. Ou d'en savoir plus pour lui.

Elle le fit suivre à travers toutes sortes de ruelles. Il se mit à pleuvoir, mais elle était dans un état de sevrage trop avancé pour réaliser cela. Ils marchèrent dans des ruelles tout aussi sombres que la nuit et elle s'arrêta devant un clodo avant de la fixer. Le clodo sembla reconnaître l'officier et dit :

- Bonsoir m'sieur l'agent.

- Casse-toi.

Il lâcha un sourire jauni à moitié édenté. La respiration de la jeune femme s'accéléra, ce fils de p- ne semblait pas vouloir bouger, et il ne la calculait même pas. Elle mit une main dans sa poche, souffla un bon coup, s'accroupit et utilisa ses jambes pour se propulser sur le clodo, l'attraper au col et bien qu'il se mit à gémir comme un goret elle s'arrêta que lorsque son poing démocratique avait fait de sa tête quelque chose qui n'avait plus rien d'un être organique.

Elle ne dit rien, espérant qu'il ne réagisse pas, puis à l'aide d'une clé ouvrit la porte cadenassée que le clodo avait bloqué sans se rendre compte pourquoi. Elle tira les chaines et rentra à l'intérieur. C'était un petit appartement abandonné visiblement mais qui était squatté par ses très chers amis.

Les Corbeaux.

Reconnus par les Forces de de la Justice, les Corbeaux étaient ce qu'ils appelaient des Chiens enragés, ou des Diables. Une équipe de soldats d'élites complètement shootés qui n'obéissaient qu'à la Reine des Camés, la meuf qui leur donnait leur dose gratuitement. Ils n'avaient pas peur de se salir les mains et c'était d'ailleurs leur problème. Boostés comme ils étaient par les substances et un entrainement redoutable effectué près de la Brume, aucun soldat conventionnel ne pouvait les arrêter, à moins d'être drogués à de meilleures substances ou d'être des bons mutants. Il y avait eu une équipe avant qui avait été totalement radiée par une autre équipe similaire il y avait des années, œuvrant pour la Justice. Mais Nancy avait reconstitué une nouvelle équipe et ils avaient repris leurs activités et leurs sales besognes.

Ils faisaient peur, et ça la faisait marrer. Incapables de comprendre raison, si elle ne les tenait pas en laisse ils se lâcheraient sur Solicity et crèveraient avec 150 autres personnes avec 28 balles dans la poitrine. Enfin c'était la légende, Nancy n'étant pas une superbe chimiste et la plupart étant déjà bien atteints ils n'étaient pas si redoutables que ça dans les faits. Mais ils faisaient peur. C'étaient les grands méchants loups de Solicity et l'équipe marketing du Culte faisait 99% de leur travail en les diabolisant et en leur construisant une réputation dégueulasse. Cela n'empêchait pas le fait qu'ils étaient très à même de se salir les mains.

- Entre. Fais gaffe à pas marcher sur une seringue.

Une femme vêtue d'une sorte de combinaison noire arriva, elle héla :

- Alice ! Qui sont ces deux gars ?

Elle tira le cadavre à l'intérieur et le mit dans un coin, aidée par la femme en noir, avant de répondre, haletante, tout en rinçant son poing démocratique dans l'évier et passant sa main explosée sous l'eau.

- Un clodo, et l'officier Barbrady. Ou peu importe son nom. Je le ramène là car il a été gentil de me raccompagner.

Un autre gars, vêtu de la même combinaison, l'air fatigué arriva d'une autre pièce.

- De la visite... donc... on va devoir encore changer de poste d'avant-garde.

Elle répondit du tac-au-tac :

- Tout à fait et si t'es pas content tu iras te plaindre au chef.

Ils rirent.

- Je suppose que Jake est en reconnaissance, et donc que vous suivez les ordres. C'est chouette. Officer Barbrady, je te présente Luna et Moshé. Il est tout à fait normal que vous ne les aviez jamais vu car de manière générale il n'y a que deux types de personnes qui les ont vus : leurs potes ou des mecs qui sont morts.

Elle lâcha un rire. C'était juste une petite histoire. L'autre ajouta :

- On fait partie de la troisième section des Corbeaux, et elle, c'est... ce qu'elle vous a dit qu'elle était. On est une sorte d'équipe d'élite du Culte de Chaussettes. Vous avez surement entendu parler de nous, on travaille indirectement pour Angelic ou Umbra peu importe d'où vous êtes, on s'occupe de réduire les effectifs pour faire des économies pour le personnel. Enchanté de faire votre connaissance, Officier Barbrady.

L'autre femme, qui jusque là c'était occupée de remplir deux seringues dit :

- Si Alice nous a présenté à vous c'est qu'elle vous a au cœur. Donc je suppose soit on discute alliances soit on vous laisse partir. On est pas les monstres qu'on décrit quand on est sobres.

Nancy se saisit d'une seringue et sans attendre se l'injecta. Elle fut remplie d'une douce chaleur et ressentit une grande béatitude. Elle frissonna et regarda son nouvel ami du coin de l’œil, puis le cligna.

- T'en dis quoi ? Tu viens prendre un brandy, Barbrady ?

L'homme lui banda la main tranquillement avant de lui faire un baiser qui soigne tout dessus, puis il retourna dans le salon s'affaler sur le sofa, l'air heureux. Des armes de lourd calibre étaient entreposés un peu partout. L'endroit de manière générale était sale. Enfin les pièces qu'ils n'utilisaient pas n'étaient pas nettoyés.

Nancy bailla et se servit d'un grand verre d'eau.

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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Dim 28 Fév - 20:56

Il suivit la jeune femme, dans les ruelles mal famé. Toutes ces pauvres âmes, ca lui faisait mal de ne pas pouvoir les aider. Il voulait faire quelques choses mais son état, ses dépendances et le manque de matériel était de véritables murs entre lui et son envie d'aider.

Il croisèrent un clodo qu'elle tua violemment. Henry y fut choqué, outré et l'envie de venger le pauvre vieux se faisait sentir.

Mais elle est taré! Elle l'a tue comme ca, pouf ! J'ai envie de le buter et je le fais mais bordel, on tue pas les gens comme ça! ça se fait pas!  Bon, je l'ai aussi fait mais c’était pour protéger heater. Ces sales types étaient vraiment trop atteint.

Je vois que tu es un concentré de haine...... C'est vraiment dommage, tant de haine dans un si petit corps.....

Ils entrèrent dans une décharge puis dans un vieil immeuble plus insalubre que le pire des squat de sun road.

L'endroit est..... à la hauteur de mes espérances.... Un magnifique dépotoir...

Une jeune femme entra, suivie d'un autres types. Leurs combinaisons et leurs attitudes ne laissaient aucun doute au vieux doc. Ils avaient devant lui des forces de guérilla appartenant à ce putain de culte.... Et malgré le fait qu'ils avaient l'air très compétent au combat, La parlote ne devaient pas etre leurs fort. La fille avait déraillé pendant une seconde quand elle a parlé de l'identité "d'Alice" En soit, Henry se foutait de l'identité de cette jeune fille mais les mensonges n’amènent pas la confiance et sans confiance, cette petite entrevue pourrait se solder par un magnifique échanges de plombs qui mèneraient très probablement à sa mort..... chose qui ne plaisait pas vraiment à calico.  Il les avait laissé parler sans rien dire meme si le fait qu'on l'appelle Barbrady le faisait doucement rire.

Je suis pas vraiment officier et je m’appelle pas vraiment Barbrady. Mais bon, on va dire que c'est pareil hein ? J'vais pas vous emmerder avec un grade de merde et un nom qu'on m'a donné dans un bureau de recrutement..... Par contre, Je peux vous dire mon petit surnom mais n'allez pas le dire chez les mafieux, ils risqueraient de vouloir se venger..... On m'appelle calico en hommage à mon flingue devenu si rare. Faut dire que la seule entreprise qui le produisait a fait faillite y a une dizaine d'années.... Sinon, je fais pas vraiment partie de ces deux organisations même si je donne  un ptit coup de gâchette à Umbra mais pas la peine de se fâcher hein, je suis juste un ptit indépendant qui gagne sa croûte en transformant des gens en passoire.... Pour l'alliance, on verra.... Pour le moment, ch'ui juste venu vous prévenir qu'Umbra a lâché une vingtaine de chien de chasse comme moi pour faire la peau à madame Lovelace.  
Henry s'alluma une clope et regarda quelques secondes ses interlocuteurs
Le problème, c'est que la mort de la madame serait contraire à mes principes et nuirait à mes petites activités du soir.... Meme si je dois avouer que ses empoisonnements ont fait capoter deux de mes exécutions, c'est qu'ils sont devenu méfiant les ptits ritals.... Faut dire que crever en bouffant une lasagne c'est vraiment bête pour eux. 'Fin bref, je venais prévenir et je crois que c'est fait. Bien sur, je vous serais reconnaissant de ne pas me citer quand vous trouerez la peau de mes "collègues", sinon y aura plus personne pour causer autours de la machine à café.

Henry regarda Alice se droguer avec un petit air de déception. Une vue pareille, ca lui gachait une journée... Mais il ne pouvait plus rien y faire et de tout façon, C’était Sue qui était toxicologue pas lui. Mais cette journée lui avait vraiment donné envie de se remettre au bistouri et de racheter un peu de matos ou le voler ? C’était une éventualité. Pas mal de religieux pratiquait des incision lugubres et leurs matos étaient souvent très corrects.

Proposer un verre à un alcoolo ? Vous voulez vous ruiner? Bho ca c'est pas mon problème, en avant....

Il avait son air décidé et sympathique qu'il servait à longueur de journée à ses potentiels clients ou contacts. Avant, c'etait à ses patients qu'il servait cette saloperie et plus il le faisait et plus ca lui semblait un geste indigeste.
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Lun 29 Fév - 19:20

Elle, un concentré de haine ? Plutôt un concentré d'amour. Dans les faits elle avait juste un moyen peu commun de montrer au monde à quel point elle l'aimait.

Elle avait trouvé cela sympa qu'il ne se brusque point lorsqu'ils l'appelèrent Barbardy. Décidément, il était au-dessus de la masse, se moquer de lui n'était pas une bonne chose, c'était cracher sur une main qui vous nourrit dans un monde où la bouffe est effectivement rare.

Ce qu'il annonça était inquiétant mais elle était bien au courant de tout cela. On cherchait à la buter alors que les autorités la croyaient morte, on parlait de complots, les gens venaient à massacrer des femmes qui lui ressemblaient en espérant que ce soit elle.

Elle but tranquillement un verre d'eau :

- Oh des gens viennent sonner chez moi pour me buter tu sais. Pour ça que j'ai mis une aiguille au cyanure sur ma sonnette. Et je demande à mes amis d'heurter quatre fois. Ces petits trucs tu vois.

Elle rit en apprenant que les empoisonnements marchaient plus trop sur les Luigis.

La Reine des Camés lui donna un conseil :

- En général on tue pas les gens de la même manière trop de fois d'affilée sinon ils commencent à comprendre. Enfin tu dois savoir ça mieux que moi. Je ne suis qu'une camée perdue après tout.

Il accepta le verre, se disant lui-même alcoolo. Elle l'invita alors à s'asseoir et alluma la lumière car mine de rien il faisait sombre. Son camarade mâle était toujours assis sur le sofa et son camarade femelle monta les escaliers pour monter la garde depuis en haut. Elle lui servit ce qui trainait, un bourbon fait maison à la Brume qui malgré tout était très bon.

- Je doute que ce soit assez fort pour te dégoûter. J'en boirais aussi mais je suis sous traitement médicamenteux et mon médecin m'interdit l'alcool. Par contre mon très cher ami va se servir en premier histoire de te rassurer, blabla habituel.

Son ami en question n'avait pas attendu qu'il se servait d'une deuxième fois, la bouteille étant visiblement entamée. Nancy avala une pilule puis sourit à son nouvel ami officier, avant de frissonner. Assise sagement, elle ne sut quoi ajouter alors décida de dire un ou deux trucs puis le laisser poser ses questions. Elle commença donc :

- Le but du Culte est de rétablir l'Équilibre dans la Force. On a des chercheurs qui travaillent sur la Brume et qui ont déterminé que si la Brume est venue c'est parce que nous avons causé quelque chose qui a perturbé l'équilibre du monde.

Elle faisait des gestes inutiles pour expliquer, ses yeux scintillaient, elle se mordilla un ongle puis continua :

- Mais avant tout ça, nous recherchons le bonheur. L'équilibre et l'hédonisme. Être heureux aujourd'hui et demain. Toutes personnes qui cherchent à être heureuse, qui veut se comment on dit déjà.

Elle se gratta la tête frénétiquement, haussa les épaules, sourit affreusement :

- Se détacher de la société, du regard des autres. Vivre sa passion. Évidemment c'est pas facile, si ce qui t'apporte le bonheur c'est de retirer le bonheur des autres, il faut trouver autre chose. Il faut ouvrir ton esprit.

Elle relâcha son sourire.

- D'où les boostants. Pas tous se boostent, évidemment, la plupart des gens faisant une activité normale ne se boostent pas, c'est surtout les soldats qui sont des bêtes en puissance à cause ou grâce aux boostant. Mais eux non plus, certains sont clean. Et nos boostants sont testées, elles ne provoquent pas la dépendance - la plupart - comme l'héroïne où ce que font les gens pour l'argent. On se fout de fidéliser le client pour gagner du fric, on en a pas besoin. On veut juste que tout le monde soit heureux et à nos côtés.

Elle soupira.

- Je dis "la plupart". Parce que j'ai longtemps été le premier cobaye de notre chimiste et je suis arrivée à un point où je suis effectivement dépendante. Mais nos récents camarades n'éprouvent pas de dépendance physique. Psychologique oui, mais quand tu peux devenir un surhomme sur un domaine de ton choix sans effet secondaire ou presque tu peux pas t'en passer c'est normal, c'est plus un problème.

Elle sourit.

- Je reste cependant saine d'esprit et sous contrôle. Un peu comme toi et l'alcool. Des questions ?

Elle ne savait que dire et avait bien rempli, elle espérait juste qu'il n'essaie pas de la faire culpabiliser en décrivant cela de manière trop négative.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Mar 1 Mar - 21:09

Calico ecoute attentivement chaque mot qui sortait de la bouche de ses interlocuteurs. Certaines phrases le faisait tout de meme tiquer. Notamment le: Oh des gens viennent sonner chez moi pour me buter tu sais. Pour ça que j'ai mis une aiguille au cyanure sur ma sonnette. Et je demande à mes amis d'heurter quatre fois. Ces petits trucs tu vois.

Pourquoi "je" ? C'est pas la premiere fois qu'elle fait allusion à Nancy en utilisant le "je", je sens que je me fais baiser et les chances que je sorte d'ici vivant diminuent de secondes en secondes.

Henry écouta tout de même tout le reste de son petit discours sans broncher. Son attitude était totalement neutre comme un doc qui écoute les symptômes de son patient, il voulait comprendre ce groupuscule si particulier et le cerner pour pouvoir peut-etre l'aider. Leurs objectifs étaient nobles mais la drogue n'est pas une solution. Ca lui faisait penser à ce bouquin qu'il avait lus il y a longtemps..... Le meilleur des mondes et sa drogue parfaite, le soma; ce genre de chose est dangereuse mais le reste de leurs objectifs lui plaisaient. A la fin du speech, il siphonna son verre et se pencha légèrement en avant avec son petit sourire calculateur. Sa voix était calme et déterminée. Rien n'allait l’empêcher de dire ce qu'il pensait à ce moment précis, il savait que c’était dangereux mais si ca passait..... il se ferait respecter.

Bon, je suppose que c'est à moi de causer maintenant mais avant qu'on discute culte, laissez moi vous proposer une petite théorie qui vient de germer dans ma petite cervelle de praticien. Rien de bien compliqué rassurez-vous....

Le doc recula à nouveau pour se caser confortablement dans le divan:

Et si...... Et si ? La petite camée que j'ai en face de moi était Nancy Lovelace ? ca tient la route non ? Tu as plusieurs fois fait mention de Nancy en utilisant le "je", tu te dit être le cobaye de votre doc mais pour ca, il faut que tu sois un très vieux membre de l'organisation et d’après ce qu'on sait, le culte a été fondé avec un capital humain extrêmement faible donc les chances que je tombe sur une vétéran sont extrêmement faibles. Ça semble logique non ? Il y a aussi eu le petit malaise de ton "amie" quand il a s'agit de définir ton identité.  

Il laissa un moment le silence planer en regardant la tète de chacun de ses interlocuteurs:

Rassurez-vous, je me fous totalement de qui est vraiment Nancy et je ne compte pas aller vous dénoncer à qui que se soit, je pense même à vous aider. Parce que vois-tu, le bonheur dont tu parles avec tant de passions, il m'a été volé à jamais par Noblesse..... Je sais que je ne pourrais plus jamais toucher au bonheur et d'ailleurs, je commence à vraiment me demander si j’étais heureux mais la n'est pas la question...... Je suppose que tu sais que les médecin prete le serment d’Hippocrate? Et bien, malgré ma déchéance, ce serment court toujours et comme je ne peux plus soigner et bien..... J'aide comme je peux et vous etes un moyen efficace d'aider..... Mais y a deux problèmes: Un, vous êtes des religieux et vous êtes plutôt violent avec des gens qui ne le méritent parfois pas....
Deux, c'est votre vision de la drogue. C'est un paradis artificiel que je considère personnellement comme inutile et immonde mais ca c'est mon problème. Alors oui, votre groupe m’intéresse et en gage de bonne fois, je vous conseille de garder un oeil sur la tour Lénine pendant les prochains jours.....


Si ils ne sont pas convaincus, je suis mort et enterré. Ma vie est pendue à leurs canons......
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Nancy S. Lovelace

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Ven 4 Mar - 12:10

Elle eut un large sourire lorsqu'il commença à mettre les pièces de puzzle ensemble. Sur le coup, cela ne dérangeait plus qu'il savait, arrivé au point où elle lui avait présenté ses monstres et ses vices il savait tout ce qu'il y avait à savoir et connaitre sa véritable identité n'était plus un problème.

Mais elle ne se félicitait pas d'avoir fait des erreurs sur ses mensonges aussi grossières, cela n'avait pas été bien pensé. Mais elle était chimiste en tant que scientifique pas ingénieur ce genre de choses ne la concernait pas. Et avec son état psychologique pas très stable tenir un mensonge sans incohérence autant de temps relevait du génie. Et l'heure aussi, il était tard.

Elle mit ses mains devant sa bouche et les croisa, eut un sourire quand il annonça qu'il n'allait pas les dénoncer. Son garde à gauche avait ri doucement lorsque l'autre annonça qui elle était.

Il annonça qu'il était intéressé mais avait ses conditions. Elle ferma longuement les yeux et dit :

- Le bonheur n'est pas exclusif à nous, mais à tous les habitants de Solicity. Par conséquent peu importe tes conditions on pourra collaborer. Quant à Chaussettes... Certains rencontrent Chaussettes et d'autres ne la rencontrent pas.

L'autre gars rit, se reservant d'un verre.

- J'ai conscience que malgré tous les adeptes en transe qui nous suivent sans se poser de questions, les gens plus haut gradés chargés de s'occuper de certains points complexes ne sont pas forcément emballés. Qu'ils viennent où qu'ils ne viennent pas, tant pis pour eux. C'est à eux de voir. Quant à ton avis sur les paradis artificiels, personne te force à en prendre. Et avec les avancées dans le domaine de la science on a des substances bien plus efficaces que d'autres, à un point où il n'y a plus de contrecoup. Bref. Je ne vais pas me justifier c'est toi le doc.

Elle avait volontairement éludé l'histoire de traiter les gens violemment. Mieux vaut pas en parler ça l'énerverait. Elle ajouta.

Et là je te parle comme ça parce que j'ai foi en toi et ton intelligence, crois-moi, crois-moi que je n'ai jamais traité quelqu'un aussi vite aussi bien que toi. Ne prends pas ça comme un acquis.

Elle se leva, puis lui tendit la main :

- Tu me dis où se trouve la tour Lénine et j'y détacherai un bataillon dans les jours à venir. Ensuite on se dit au revoir, j'ai à faire. Et...

Elle lui fit une mine triste, cligna des yeux et lui dit :

- N'intente aucune action contre moi ou mes hommes. On te surveille, House.
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Henry Mc Fox

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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Sam 5 Mar - 22:59

Comme à son habitude, Henry écouta tout très sagement et il décida finalement d'enlever sa veste pour enfin montrer son pistolet bien rangé dans le holster de cuir qui lui grattait le téton gauche depuis plus d'une dizaine de minutes. Il prit l'arme par la poignée pour rajuster l'ensemble sur une position plus confortable. Il savait son geste dangereux et un peu inutile mais l'envie de les narguer était trop forte. Il prit ensuite son paquet de clope le plus naturellement du mon et en sortir le briquet pour s'amuser avec la pierre.

Vois-tu, je n'aime pas les réponses incomplètes ton explications bien que forte bine construire oublie un point: la violence. Alors certes, la violence est nécessaire mais pas sur n'importe qui. Et pas n'importe qui, en tout cas pour moi, ca veut dire que les gens sans défense et les innocents n'ont en aucun cas besoin d’être mêlée au fusillades. Mais ca, c'est ton problème après tout..... Ensuite, je te demande pas de l'aide pour la tour Lénine, je te demande juste d'y jeter un oeil quand tu auras le temps. Il se pourrait que des tètes tombes chez les ritals.

Son visage souriant et ses yeux calculateurs, montrait une détermination à en finir avec quelques choses mais avec quoi ? Voila une bien bonne question pour ses nouveaux contacts. Mais sil ils intéressaient vraiment à cette maudite tour et à sa personne, il comprendrait bien vite ou pas...... Apres tout, sa nouvelle identité était très bien montée, même ses cartes de visite ne reprenaient pas son vrai nom. Monsieur Durling est mort il y a de ca 4 mois et de lui, il ne reste qu'un appartement au soixante-troisième étage d'une tour du bravo. Étage qui allait bientôt se transformer en tombeau.

Il se leva finalement, récupéra ses affaires et se dirigea vers la sortie avec sa veste sur l’épaule gauche.

Un médecin ne trahit pas la confiance de ses patients, ca c'est notre serment mais en échange, le patient ne trahit pas son médecin en allant voir ailleurs. C'est un échange de bon procéder non ? Mais je suis certain que tu vois de quoi je veux parler. La confiance est une chose qu'on ne confie pas à la légère et si tu ne pas tuer aujourd'hui, c'est que tu as confiance, Nancy.

Il avait prononcé ce dernier mot comme une sorte d'avertissement, comme une petite pique lâché à l'ego de cette pauvre fille. Il voulait montrer qu'il était assez intelligent pour savoir qu'il allait être surveillé mais ce n'est pas pour ca qu'il se laisserait épier. La vie privé s'est important après tout.

Ca fait du bien de la narguer un peu! Je suis certain qu'elle sera à la hauteur de mes remarques et de mes capacités. Apres tout, un ancien bourge, ca peut apporter pas mal d'infos mais ca, ca sera pour une autre fois.
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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   Lun 7 Mar - 18:46

Ce qui l'embêtait était la violence et pourtant il parlait de descendre du Rital. Enfin. Il allait donc à la tour Lénine pour taper de l'Italicotruc. Il se montra dangereux en sortant son flingue ce qui n'avait pas trop impressionné la jeune femme. Elle savait que s'il la tuait il mourrait aussi enfin merde elle voulait pas mourir. Peu importe. Elle se contenta juste de lui faire un beau sourire.

Il récupéra ensuite ses affaires et quitta la salle. Elle le laissa partir en libérant le passage au besoin pour qu'il puisse s'approcher de la porte. Avant qu'il ne l'ouvrit elle lui dit, en guise de message d'adieu :

"La guerre, mon vieil ami, ne change jamais. Peu importe la guerre, le camp gagnant reste toujours le même : celui des vivants. Bonne soirée."

Avant qu'il ne puisse répondre elle disparut dans l'ombre, montant un escalier pour rejoindre l'autre suivie de son acolyte. La nuit était déjà tombée et elle était fatiguée. Il fallait quitter le poste au plus vite et en trouver un autre mais pour le moment elle avait décidé d'attendre son camarade parti en reconnaissance, et en profiter ensuite pour faire un débriefing.

Et surtout détacher une équipe pour surveiller de près l'Officier Barbrady ou peu importe son nom le temps qu'ils se retrouvent à ladite tour Lénine...

[ To be continued ]
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MessageSujet: Re: Soirée spécial Film d'antant : A History Of Violence , Fargo , Arizona Dream   

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